Le bon mot de Glo

Chers toutes et tous,

Je ne sais pas vous, mais je n’avais pas grand-chose à me mettre sous la dent mercredi dernier en salles… Entre les sorties foireuses de la Toussaint (Turbo, Au bonheur des ogres et Spivet ; j’y vais pas) et le dernier Dupontel (une merveille… pour les cartes vermeil), j’étais tout désarçonné. Coup de projecteur donc sur deux films un chouïa moins récents.

Indice chez vous, à la maison : la F1 du monde (!!!!!)

#CEstLaFin Apocalypse #LOL

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Seth décisif : et si l’on s’invitait à la fiesta de James ? Une pendaison de crémaillère des plus banales, entre Rihanna, Emma Watson ou Michael Cera, au coeur de Hollywood ? Une Franco-folie, me dites-vous ?! Certainement, surtout si l’apocalypse frappe à la porte de l’acteur…

Disons-le Franco : ce joyeux cataclysme est réservé aux fans de la comédie US contemporaine, qui mêle graveleux, (Fauve) auto-dérision et private jokes à n’en plus finir. Les dialogues, émaillés de références sur la filmographie de chacun, ont de quoi déboussoler un type de 40 ans toujours SuperGrave puceau en la matière. Passé cet écueil pour le moins excluant, le film invite le spectateur néophyte à passer un agréable moment au sein de cette bande de potes, toujours prompts à s’auto-parodier. Bref, on est très clairement dans la veine d’Apatow (pour les non-initiés : il s’agit d’un cousin un peu éloigné de Jean-Michel Apathie).

– Après un démarrage tonitruant, le film s’essouffle peu à peu, jusqu’à laisser le spectateur sur sa faim… du monde.

La réplique culte, avec cette définition pas forcément pertinente du hipster, lancée à la face de Jay Baruchel :

« T’es un hipster.

– Quoi ? Comment ça ?!

– T’aimes pas les films que tout le monde aime, et tu portes un slim ».

Note : 6/10

#Rush la F1 justifie les moyens

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Moteur… Action ! Gros coup de coeur à l’issue de ces deux heures de Rush (blague de monteur), qui raconte la rivalité entre deux grands pilotes de F1, James Hunt (interprété par le beau Chris Hemsworth, qui aurait eu Thor de refuser ce rôle) et Niki Lauda (Daniel Brühl qui, sans vouloir spoiler, porte très bien son nom passée la moitié du film…). Pas de trace d’Ayrton donc dans ce biopic ; mais comme dirait l’autre, ça va Senna ! D’autant que le film nous offre suffisamment de biscuit : 1/ l’âpre concurrence entre ces deux compétiteurs, que tout oppose : playboy dilettante vs monstre froid et antipathique, prêt à n’importe quelle manoeuvre – automobile – pour l’emporter (d’où le titre de l’article, hihi). 2/ les invraisemblables (mais véritables !) péripéties qui ont jalonné la saison 1976. Bref, tous les ingrédients pour une bonne formule, hein !?

Scénario bien huilé, mise en scène carrossée …  Tout est réuni pour plaire au plus grand nombre. Las ! Le film est loin de flirter avec la pole position au box-office : ‘seulement’ 315 000 personnes ont intégré le circuit décidément très fermé de Rush.  Une sortie de piste malheureuse et injuste, surtout au vu de la qualité du long.

Note : 9/10

Récompense : si le film n’a à ce jour récolté aucun Howard ni été sélectionné au Festival de Cannes, il a en revanche obtenu le Grand Prix de Monaco ! #CYMBALESFINALES

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C’était la dernière séquence, c’était la dernière séance, et le rideau sur l’écran est tombé…

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