Le bon mot de Glo

Coucou mes chatons !

Oui, je tente une approche « web-communautaire » à la Mouloud dans Clique. Émission qui Achour moyen côté audimat, soit dit en passant.

J’espère que ces 3 semaines sans mes conseils ciné avisés se sont déroulées sans encombre, du moins sans séance hasardeuse… Les pièges (et sièges) étaient pourtant nombreux à s’offrir à vous :  Blood TiesFonzy, ou encore Un château en Italie (vieille ruine sans grande valeur)… autant d’arnaques avérées à passer dans Sans aucun doute sur TMC.

Clap de reprise donc avec mes deux dernières sorties ciné du week-end. On s’installe confortablement dans son fauteuil rouge, on éteint son lampion IKEA ainsi que son 3310.

Cette séance est sponsorisée par CANAL+ RÉGIE.

#InsideLlewynDavis : une vie passée au loser

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Loque & Folk : une semaine de galère d’un jeune chanteur folk condensée en 105 minutes Inside. Llewyn Davis survit comme il peut en cet hiver 61 à New York, souvent grâce à l’aide des autres, amis ou pas, qui l’hébergent gracieusement. Mais Llewyn a la loose (pardon, c’est plus fort que moi). Le film conte ainsi toutes les mésaventures du (guitare-)héros, qui se prend pires taquets que Hollande face à Leonarda. Une comédie douce-amère merveilleusement interprétée par Oscar Isaac, acteur au prénom prédestiné, qui réussit comme personne son rôle de raté.

Coen so lol ? (jeu de mots restreint à la gauche caviar anti-Tibéri) : Not really… Oubliez Intolérable cruauté, Burn after reading et autre Serious man. L’ambiance est clairement à la déprime de Novembre. Mais au prix d’une mise en scène exceptionnelle, avec lumière au diapason et dialogues au cordeau. De ce point de vue, une petite leçon de cinéma. Tout juste regrettera-t-on ce rythme quelque peu lancinant qui, parfois, invite à la somnolence (même Llewyn semble y céder, à mi-parcours…).

– Oublions ce bémol, et terminons sur une bonne note : 8/10.

#PrinceOfTexas : sur la route 

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L’amertume du bitume : on reste aux States, mais on change légèrement d’espace-temps. Direction le Texas donc (j’ai l’impression d’ouvrir un Enquête Exclusive, ndlr, mdr), en 1981. Dans une région décimée par un feu de forêt, Lance et Alvin (sans Chipmunks) font le marquage d’une route partiellement endommagée. Si Alvin ne jure que par la nature et la solitude en plein air, Lance se dope aux fiestas et aux minous. Bref, des personnages aux antipodes amenés, naturellement, à entrer en conflit, puis à se rabibocher, unis dans leur quête d’eux-mêmes. Un buddy-movie typique indé-Sundance, musique tristoune, rythme contemplatif et effets de mise en scène à l’appui – moi j’aime ! Ours d’argent du meilleur réalisateur au dernier festival de Berlin.

Une mise en rut tardive : non, ce calembour n’est pas laissé au hasard. Le film prend en effet de l’ampleur à mesure que Lance s’épanche sur ses problèmes personnels. Sa (tentative de) branlette sous la tente (cf. Sundance) en constitue les prémices… De là naissent les situations explosives, puis la tendresse qui étreint ces deux êtres infirmes, les pieds sur le même goudron #1Direction.

Note : 7/10. Avertissement toutefois pour Emile Hirsch qui, entre Into the wild et Into the woods, a pris 20 kilos et nettement perdu de sa superbe.

Bisous les asticots !

C’était la dernière séquence, c’était la dernière séance, et le rideau sur l’écran est tombé…

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