Coolhunter #2

Le coup de coeur qui va suivre est très surprenant, venant de ma part.

En effet, je suis en plein visionnage – tardif – d’Empire, la série dramatico-hip-hop new yorkaise (rapidement: 15 millions de téléspectateurs chaque semaine sur Fox aux Etats-Unis). Aussi loin que je me rappelle, mon dernier gros coup de coeur série fashion est et restera Gossip Girl. Empire, est-elle la série la mieux sapée aujourd’hui ? Non, Empire ne détrône pas la jeunesse dorée de l’Upper East Side (jeu de mot, empire-trône? vous avez saisi? non?) mais je dois admettre que si Cookie Lyon est très très très très loin de ce que j’aime en terme de style, elle en jète.

D’abord, quand elle sort de prison après 17 années..et bien elle porte ça. Normal, je sors de prison, je mets une robe léopard avec une fourrure blanche et des créoles dorées.

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Elle ose tout. Que ce soit le total look léopard, la fourrure de couleur, le python à paillettes. Cookie Lyon, elle est ghetto fabulous. Aux Etats Unis, elle est rapidement devenue une icône de la pop TV. On est loin d’Olivia Pope (Scandal) et ses tailleurs ennuyeux.

Empire, un manque de subtilité fashion? En même temps, est-ce que Beyoncé, Mary J Blige ou encore Rihanna en ont? Certains journalistes vont plus loin en comparant le stylisme de la série à une démonstration de la fierté d’avoir accompli le rêve américain. Les fringues nous disent « je suis là, et j’ai de l’argent ». Le dressing de Cookie Lyon, c’est le dressing du pouvoir. Ainsi, la styliste Rita McGhee nous raconte sur le site du Telegraph qu’elle se pose toujours la question « quelle armure va-t-elle porter aujourd’hui? ».

D’ailleurs, toutes les tenues des personnages – des foulards en soie de Terrence, le patriarche, les colliers or 18k du fils à papa Hakeem et les robes cintrées de Anika, la manager d’Empire – nous montrent les facettes de l’industrie du hip hop et du r’n’b d’aujourd’hui. « clothing as identity » . 

Saks Fifth Avenue l’a bien compris. La série a un partenariat avec le grand magasin new yorkais. Les tenues des personnages seront exposées en vitrine de Saks pendant la diffusion de la deuxième saison en septembre. Sur le site du Hollywood Reporter, Mark Metrick, président de Saks Fifth Avenue, nous dit « The lines between fashion and entertainment are intersecting. Harnessing this moment is a key underpinning to our strategy as it brings energy and uniqueness to the shopping experience at Saks« .

Un grand bravo à Taraji P.Henson qui porte ses tenues improbables (et accessoirement, joue extrêmement juste) et je dois admettre que porter une mini-robe imprimé python en paillettes de façon totalement naturelle et normale, ce n’est pas donné à tout le monde.

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Au fait, ça c’est Balmain !

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Source visuels: Fox


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Fashion melody – Keira Knightley

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On tombe amoureux de 3 choses en regardant New York Melody. La première c’est New York. Comme j’aime les films tournés à New York…  (peut être bien que je préfère New York au cinéma qu’en vrai d’ailleurs. Je pense qu’on est nombreux!). Ensuite, on tombe amoureux d’Adam Levine, de Maroon 5. Il joue de façon très juste, et même s’il joue le méchant petit copain et que son groupe s’appelle Bordeaux Cinq, on l’apprécie beaucoup. Puis, étant donné qu’on a envie de hurler à Mark Ruffalo de se laver les cheveux pendant tout le film, ce n’est pas celui-là que l’on va sauver, non non.

Mais vous l’avez deviné, nous ne sommes pas dans une chronique de ciné de Nathan, donc parlons de mode. Et la troisième chose qui rend le film agréable c’est le stylisme de Keira Knightley. J’ai apprécié le fait qu’elle porte le même petit sac vintage en cuir pendant toute la durée du film. Deux paires de sandales grecques, une queue de cheval décoiffée, des robes genoux (définition: une robe qui arrive en-dessous du genou), des pantalons carotte, et le tour est joué!

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Bon, et puis comme si elle était pas parfaite, elle chante aussi de façon trop mignonne:

 

Vous allez tomber amoureux d’une nonagénaire

Qui est Iris Von Apfel ?

Businesswoman, mondaine new yorkaise, décoratrice d’intérieur, Iris Von Apfel, c’est une vie (elle travaille pour le Women’s Wear Daily, elle participe à des projets de design pour la présidence américaine, elle gère une firme textile avec son mari, Carl Apfel (les deux époux partagent le même parfum, quel romantisme…)).  Mais Iris Von Apfel, c’est surtout un univers où tout est fantaisie. En 2005, le MET présente une exposition de son dressing et en 2011, MAC lance une ligne de maquillage inspirée par ses codes couleurs.

collection MAC, Iris Von Apfel 

Que lui pique-t-on?

Chacune de ses silhouettes est une aventure !

Voilà une extrait d’une interview du Point.fr

Ses lunettes : « Tout le monde pense qu’elles valent une fortune, alors qu’en fait j’achète les montures pour trois fois rien au marché aux puces. Lorsqu’on me demande pourquoi elles sont si grandes, je réponds toujours Mais pour mieux te voir’ ! »

Ses tuniques : « Je les achète dans le monde entier au gré de mes balades. Et la plupart du temps, j’oublie d’où elles viennent. Quoi de plus beau symboliquement que d’assortir un pantalon Christian Dior ou Alexander McQueen avec des bijoux baroques et une tunique brodée au souk ? J’aime porter le muticulturalisme sur moi. »

Ses bijoux : « J’en ai des milliers, et souvent au moins dix colliers autour du cou et quinze bracelets sur les poignets. C’est le minimum pour me sentir bien… Il y a ceux du Bhoutan, en ambre et argent, les sautoirs tibétains en corail et turquoise. Mais aussi mes propres créations, et certaines trouvailles en plastique qui me plaisent tout autant. »

Source: http://www.lepoint.fr/culture/iris-apfel-l-oiseau-rare-de-la-mode-09-06-2013-1678846_3.php 

Iris Apfel ne s’habille pas pour les autres, pour les médias, mais pour elle. C’est cela qui fait d’elle une icône:

« I buy things because I fall in love with them »

Iris Von Apfel, the Guardian, 13 Mars 2012

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On lui pique aussi son appart new yorkais: ses bougeoirs animaux, ses coussins dépareillés…

Quel chic! Quelle fantaisie! Elle est pas géniale ?

Yodarte

La semaine de la mode du prêt à porter automne-hiver 2014 new yorkaise bat son plein. Stéphanie me demandait très justement hier comment les journalistes, mannequins et autres blogueuses faisaient pour marcher dans la neige avec des stilettos, seulement couvertes d’un  pull ou pour certaines d’une petite veste en cuir. Apparemment, les fashionistas new yorkaises ont le sang chaud :

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Blog de Lovely Pepa (je conseille) 
 

Je reviens sur le défilé de Rodarte du 11 Février. Inspiré directement des 70s, les soeurs Rodarte ont fait référence au film culte des années 70, La Guerre des Etoiles. Ces robes intergalactiques n’ont pas fait l’unanimité sur la toile. Toutefois, au delà de l’imprimé Star Wars, j’apprécie la coupe droite et les jeux de tissus de ces robes.

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Magnifique Mariana Santana, mannequin brésilienne de 20 ans, à suivre

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« Que la mode soit avec toi »

Brassaï, Vogue et les années folles

Cela fait un bout de temps que je souhaitais évoquer le passionnant film de mode The September Issue. Pourquoi? The September Issue est tout simplement mon documentaire favori. Mais cette immersion dans les coulisses du magazine Vogue US – lors de la préparation du numéro le plus important, celui de Septembre – évoque tellement de sujets différents (au delà de la mode) que je ne savais comment l’aborder.

Je suis heureuse de vous en parler aujourd’hui. Un des sujets sous jacents du documentaire est le combat de Grace Coddington pour imposer une série mode appelé « 20’s » s’inspirant de la campagne automne hiver 2007 de John Galliano. Lui même s’est inspiré du photographe Brassaï.

tututututut, on revient en arrière. Avant de lire  tout ceci, cliquez sur le player. Et accrochez-vous, nous allons voyager dans le temps, entre les bistrots de Montparnasse en 1932 et les bureaux de Condé Nast à New York en 2011…

Le duo de pianistes Jean Wiéner & Clément Doucet, tiré de l’album Années Folles 

Faisons connaissance avec Brassaï. Lorsque j’ai vu qu’une rétrospective lui a été consacrée à l’Hôtel de Ville de Paris, j’ai tout de suite pensé à un article mêlant l’expo et la série mode de Grace.

J’ai donc pris mon petit métro, et admiré les photographies de cet artiste français d’origine austro-hongroise.

Ce que j’aime chez Brassaï c’est qu’il ne filme pas Paris comme une carte postale. Ce qui l’intéresse c’est l’atmosphère fantasmagorique de Paris la nuit, ce sont les pavés humides après la pluie reflétant une lumière inquiétante, si bien que l’on a l’impression d’être dans un film à suspense, sur le point d’assister à un crime. Extraits de la brochure, qui en parle mieux que moi, et vous donnera l’eau à la bouche.

« Il manifeste un goût évident pour l’épaisseur du brouillard, attend que les becs de gaz, les phares des voitures ou l’incandescence des cigarettes, seules sources lumineuses qu’il s’autorise, révèlent les sujets comme autant d’apparitions fantomatiques. (…) Il photographie les scènes de rue, les prostituées et leurs souteneurs, les malfrats des ruelles obscures, les clochards et les travailleurs de la nuit…« 

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Grace Coddington, rédacrice en chef mode de Vogue US, est tombée amoureuse de l’esprit de la collection automne-hiver de John Galliano. Elle décide d’une série mode inspirée du livre BRASSAÏ, de Taschen. (J’ai moi-même feuilleté le bouquin, les plus belles photographies de Brassaï n’y sont pas…).

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Défilé John Galliano Prêt à Porter Automne Hiver 2007 

Je trouve cela génial de mettre en scène les vêtements autour d’une histoire, et d’une atmosphère. Les séries mode qui consistent à photographier des mannequins derrière un panneau blanc ne m’émeuvent plus.

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On voit Grace Coddington organiser cette série, entre les refus d’Anna Wintour sur le stylisme, les pressions de l’imprimeur, et les déceptions liées à l’abandon de certaines photos qui ont mis des heures à être créées. Certaines ne seront jamais publiées.

Alors, voici le résultat. J’ai retrouvé des morceaux de cette série mode sublime sur Google Images. Selon moi, la réinterprétation des années folles de Vogue est très réussie. Néanmoins, on voit dans le documentaire que l’effet patiné de ces photographies a été rejeté par la direction de Vogue, malgré les suggestions de Grace Coddington. C’est dommage, certaines couleurs sont trop intenses. J’espère qu’elle vous plaira !

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Petit cadeau: L’album patiné et sublime Années Folles. A écouter d’urgence, notamment le morceau Chopinata qui reprend le classique de Chopin avec une atmosphère jazzy.

RECAP

UN FILM: The September Issue, réalisé par RJ Cutler, 2009

UNE EXPO: Brassaï, pour l’amour de Paris, Mairie de Paris, actuellement

UN LIVRE: Brassaï, Paris, Taschen

UNE BD: Kiki de Montparnasse, Catel & José Louis Bocquet

DE LA MUSIQUE: Wiéner & Doucet, Années Folles 

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L’enquête Kitsuné

 

A l’occasion de l’ouverture du café Kitsuné, je souhaitais écrire un post sur le label  musico-fashion créé par le parisien Gildas Loaec et le japonais Masaya Kuroki.

Mon premier réflexe était de critiquer l’empire Kitsuné, ces fringues hors de prix avec un renard dessus, des playlists fourre-tout plus que discutables et maintenant un café en guise de vitrine accessible pour ces vulgaires parisiens qui n’ont pas les moyens d’acheter une paire de godasses et qui téléchargent gratuitement nos playlists, ces cons. 

LA MODE

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Alors à première vue, Kitsuné c’est ce tee shirt blanc à 75 euros…Mais aussi cette très très TRES jolie jupe moutarde à 260 euros.

Finalement, le positionnement Kitsuné suit nos autres marques frenchies qui ont pignon de pain sur rue (et dont les produits coûtent un peu plus qu’une simple baguette). Je ne les nomme pas, les SDR, MJ, CP, THEK…bip; ces marques que l’on aime, puis que l’on hait et qui font partie d’une vaste arnaque textile consentante où l’on achète joyeusement de la conserve au prix du frais, persuadés d’être le propriétaire d’une pièce exceptionnelle.

Les collections sont en soldes (-50%) je vous conseille donc de faire votre marché. Je ne sais pas vous, mais moi je préfère un pull Kitsuné qui « finance » leur activité de dénicheur de talents musicaux. Pour les garçons, faites un tour sur le site, il y’a de très jolies choses. Allez, un point pour le renard.

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J’adore ce sweat : 100 euros en soldes

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Une robe de soirée parfaite, 210 euros en soldes

LA MUSIQUE

Gildas Loaec indique lors d’une interview sur les inrocks que « le disque a permis de travailler la ligne de vêtements et maintenant, la vente de vêtements permet de financer la signature des groupes« . Vrai ou faux? En tout cas les deux activités cohabitent très bien. Si en France, le mélange était, à l’époque, inédit, au Japon, le label mêlant ligne de vêtements et disques, est très bien compris.

C’est indéniable, Kitsuné est un dénicheur de talents. Premiers à mettre en avant les Klaxons ou Hot Chip, ils découvrent également Two Door Cinema Club, Juveniles, Is Tropical ou Citizens!. Que du bon. Aujourd’hui les producteurs et jeunes pousses indés leur envoient de la musique fraîche tous les jours.

J’aime beaucoup leur expression de « compile club à écouter à la maison ». Les compiles Kitsuné, c’est exactement ça. Ecoutez une des dernières playlist Gildas Kitsuné Season’s Greetings Merry Christmas Edition, sur Spotify.

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La nouvelle compile sort le 24 février. Le minimix est disponible gratuitement sur soundcloud.

Et maintenant, …LE CAFE ?

Pour écrire ce petit bout de paragraphe, j’ai fait un tour sur yelp et adoré les commentaires: http://www.yelp.fr/biz/caf%C3%A9-kitsun%C3%A9-paris. Peut être qu’on aurait aimé plus d’originalité ?

Kitsuné proposant un lifestyle, offrir un lieu physique qui passe du son Kitsuné, dans des tasses Kitsuné, avec une décoration parisienne est plutôt une bonne idée et un prolongement naturel. On espère l’organisation de showcase intimes mettant en avant les talents du label. Ecouter du kitsuné, tout en sirotant du jus frais, pourquoi pas?

D’autres ouvertures sont prévues, notamment dans le Marais. Café Kitsuné, le prochain Starbucks?

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Café Kitsuné – 51 Galerie Montpensier, Paris

Finalement, ils sont assez irréprochables. Partis avec 5 000 euros, on peut saluer le japonais et le français pour leur réussite en France et à l’international. Le duo propose un vrai lifestyle pour tous, des sapes pour les pointus, des compiles oscillant entre mainstream et branchitude (la plupart de leurs sons sont repris par la publicité) et maintenant un coffee shop.

Leur site est super bien fait, faites-y un tour www.kitsune.fr

 

kitsuné-logoToutes mes images sont issues de www.kitsune.fr

Revivre le défilé Chanel

J’ai eu un véritable coup de coeur pour le défilé Chanel Printemps – Ete 2014 (Octobre 2013), j’ai donc eu envie de décortiquer ce défilé avec vous, mieux vaut tard que jamais (never say never, disait Justin Bieber). Je trouve que Karl Lagerfeld est un personnage formidable, mystérieux, presque irréel et je suis ses travaux de très près. Cette fois, Chanel nous emmène dans une galerie d’art, entre écolières sixties et étudiantes aux Beaux Arts.

1. Le son: Picasso Baby de Jay Z (rappelez-vous, véritable performance artistique, il l’avait chantée à la Pace Gallery de New York pendant six heures en boucle)

2. Le lieu: le Grand Palais a été transformé en un grand hangar d’exposition de peintures et sculptures

Style.com mentionne le travail d’artiste de Karl Lagerfeld qui déconstruit ses silhouettes, utilise le collage, le trompe l’oeil, le graffiti, le pochoir, toutes ces techniques utilisées dans l’art contemporain et transposées ici dans le prêt-à-porter.

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3. Les accessoires: la première chose que je remarque lorsque je regarde un défilé Chanel, ce sont les accessoires. Pas parce que les tenues ne m’intéressent pas, mais les accessoires sont des objets de mode plus accessibles, lorsqu’on ne peut pas s’offrir une robe Chanel ! Et Karl Lagerfeld sait très bien détourner les signatures et l’héritage de Chanel de façon ludique (comme le fait Marc Jacobs chez Louis Vuitton d’ailleurs!). Le créateur appose le logo sur des vieux sacs à dos colorés, détourne des maxi-pochettes à dessins (je suis complètement fan, elles sont magnifiques!) et déconstruit les sacs traditionnels.

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Et enfin! Ma silhouette préférée

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L’alliance art contemporain et mode n’est certes pas nouvelle (on se souvient de la collection Mondrian par Yves Saint Laurent) et des mélanges effectués par Marc Jacobs chez Vuitton, mais je trouve que le lien est particulièrement accessible et réussi dans ce défilé.

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Pour en savoir plus sur Karl Lagerfeld: l’excellent bouquin Beautiful People, Alicia Drake

Source des images: style.com, Cafe Mode instagram, tendances-de-mode, chanel news

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